NEWS TOYOTA |
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Mai
2006
Nov 2005
Mai 2005
Février 2005
Sept 2004
Sept 2004 |
| Hilux
3.0 D4-D 164 ch Double Cab : Un
pistard apprivoisé |
Mai
2006 |
| Le
nouveau Toyota Hilux a été conçu
pour être aussi performant sur asphalte que sur
piste. Pour le vérifier, nous l’avons mené
sur les reliefs exigeants d’Afrique du Sud avec
une motorisation indisponible en France, le Diesel 3.0
D4-D de 164 ch.
Cela fait presque 40 ans que le Toyota Hilux séduit
les entrepreneurs du monde entier par sa polyvalence
et sa robustesse. Depuis 1967 il a été
construit à plus de 12 millions d'exemplaires
et distribué à travers 164 pays. Le Hilux
nouvelle génération affiche des mensurations
revues à la hausse avec une longueur hors tout
de 5,255 m et un plateau de 1,520 m pour la version
Double Cabine ici essayée.
Bouclier profond, capot massif et lignes affûtées
: indiscutablement le pick-up nippon arbore un vrai
look de baroudeur moderne et élégant.
A l'intérieur aussi, avec un habillage cossu,
notamment celui de la console centrale plaquée
d'alliage léger. La qualité de la finition
et des matériaux est dans l'ensemble en net progrès
par rapport à l'ancienne génération,
plus rustique.
Concernant l'habitabilité, la banquette de la
Double Cabine offre un espace suffisant pour trois adultes.
En outre, le rembourrage des sièges et l'assise
relevée préservent remarquablement les
lombaires : de quoi démentir les origines utilitaires
de ce pick-up. Plus véhicule de loisirs que véritable
franchisseur, ce que confirme son empattement conséquent
(3,085 m) et un marche-pieds pénalisant la garde
au sol (21,2 cm), le Hilux est néanmoins capable
de sortir des sentiers battus.
Construit autour d'un châssis en échelle
dont la rigidité en torsion a été
accrue de 45 %, il conjugue suspension indépendante
à l'avant et essieu rigide à l'arrière.
Il en résulte un compromis intéressant,
entre confort routier et aptitudes tout-terrain, encore
amélioré par la monte de pneumatiques
Goodyear aux profils adaptés.
Armé d'un réducteur de vitesses pour envoyer
sans délai un maximum de couple aux quatre roues
lors de passages difficiles, pourvu d'un différentiel
arrière à glissement limité enclenchable
en cas de perte de motricité, ainsi que d'une
suspension à fort débattement, le pick-up
japonais n'a rien de l'éléphant lâché
dans un magasin de porcelaine.Au contraire, il se joue
honorablement des difficultés semées sur
son passage, tant qu'on ne lui impose pas de grimper
aux arbres… D'ailleurs, sur route en mode propulsion,
le Hilux tient le cap sans sourciller en prenant peu
de roulis, malgré un gabarit imposant (1.770
kilos à vide) et une hauteur conséquente
(1,695 m).
Quatre portes et cinq places.
De surcroît, les vibrations et les bruits parasites
sont relativement bien contenus, même à
vitesse élevée. Grâce en particulier
à l'adoption d'un isolant de haute densité,
placé sous le capot et des deux côtés
du tableau de bord, et grâce au meilleur coefficient
de pénétration dans l'air du segment (Cx
0,36).
Par ailleurs, après 800 km parcourus en une seule
journée sur des routes sud-africaines pas toujours
bien entretenues, le confort d'amortissement s'est avéré
très correct pour ce type de véhicule
toujours doté de ressorts à lames à
l'arrière.
Doté d'une direction à crémaillère
à assistance électrique précise
et d'un rayon de braquage étonnant pour la catégorie
(12 m), le pick-up a aussi fait montre d'une remarquable
maniabilité en ville. La transmission en revanche,
souffre d'un guidage un peu flou accrocheur au passage
des rapports. Un jugement qu'il nous faut tempérer,
eu égard au délai d'accoutumance aux commandes
inversées en vigueur en Afrique du Sud.
Détail intéressant, le passage de deux
à quatre roues motrices peut se faire à
la volée en roulant (jusqu'à 80 km/h),
au même titre que l'activation du réducteur
(jusqu'à 8 km/h). Côté freinage,
si l'avant bénéficie de disques plus épais
et d'étriers à deux pistons, l'arrière
est toujours confié à des tambours. L'équilibre
est très sensible aux variations de charge.
Notre Hilux d'essai était équipé
du Diesel 3.0 D4-D à injection directe de 164
chevaux pour un couple de 343 Nm. A peine la pédale
de droite sollicitée, ce dernier se met immédiatement
en branle et "envoie tout", permettant au
Toyota de s'aventurer à des endroits qu'on lui
croyait a priori interdits.
Civilisé, le moteur 3.0 D4-D se montre de surcroît
souple et silencieux sur la route. Hélas, cette
motorisation est pour l'heure indisponible en France
où l'offre Diesel du Hilux se limite au 2.5 D4-D
de seulement 102 chevaux.
Ceci n'empêche pas ce pick-up de s'adresser, en
France comme ailleurs, aussi bien au citadin qu'à
l'artisan. Le premier appréciera autant son look
exotique que sa polyvalence, le second continuera à
louer ses vertus de pistard, sa forte valeur de revente
et découvrira ses nouvelles qualités sur
le bitume.
Le Toyota Hilux est commercialisé en versions
Simple Cabine, X-Tra Cabine et Double Cabine. Ses tarifs
dans l'Hexagone s'échelonnent entre 18.418 et
26.950 €. Parmi ses rivaux, le Nissan Navara s'affiche
de 23.950 à 33.200 € ; le Mitsubishi L200
20.400 à 28.400 €.
Source : Le Quotidien Auto |
| Toyota
fait peau neuve sur les Champs |
Nov
2005 |
| Vitrine
unique de Toyota pour l'Europe, le Rendez-Vous Toyota
a rouvert ses portes il y a deux semaines après
une refonte totale de son espace. Une cure de jouvence
qui vise à réhabiliter l'image du constructeur,
à la hauteur de ses ambitions.
«Ici, j'ai créé
une sensation de technologie, un univers glacial-froid.
C'est un flux, créé par les volumes, qui
guide inconsciemment les visiteurs. C'est le lieu le
plus futuriste de Paris.» Pas de doute,
le nouvel espace Toyota des Champs-Elysées est
résolument orienté vers l'avenir.
Le Rendez-vous de la marque japonaise est doté
d'une architecture discrète, quasi immatérielle,
pour mettre en scène les voitures. Une impression
accentuée par une vitrine aguicheuse où
sont exhibés des concept-cars tout droits sortis
d'un film de science-fiction. Des diodes électroluminescentes,
des tons blanc fluorescent, un design tout en courbes
et en rondeurs, le nouveau visage de Toyota se distingue
par une fluidité et une élégance
qui contrastent avec l'ancienne architecture des lieux.
Un nouvel espace tout en hauteur où sur une ligne
d'écrans éclairage, scénographie
et informations ne font qu'un. Une symbiose conçue
et imaginée par le designer qui monte, Ora-ïto.
Un relooking ambitieux
Né à Marseille en 1977 et fils du designer
Pascal Morabito, Ora-ïto, ou Ito Morabito de son
vrai prénom, avait, à l'origine du projet,
tout de suite séduit les dirigeants du constructeur.
Son style original et sa culture fortement inspirée
du pays du Soleil levant faisaient de lui l'architecte
idéal pour redessiner l'espace de Toyota. Voulant
faire de leur adresse un « flagship » (porte-drapeau)
de la marque, les dirigeants de Toyota espéraient
ainsi renforcer leur image et leur notoriété
auprès du public français. Avec aujourd'hui
plus de 5% de parts du marché automobile en Europe,
les ambitions du Japonais sont maintenant clairement
exprimées.Toyota souhaitait pour cela bénéficier
de son emplacement prestigieux. Avec ses 180 millions
de visiteurs par an, la plus célèbre des
avenues offre une visibilité maximale et son
environnement s'inscrit, de plus, en parfaite ligne
avec la stratégie de « qualité supérieure
» de la marque. Dans cette optique, l'espace du
nouveau Rendez-Vous Toyota a été conçu
tout particulièrement pour mettre en lumière
les nouvelles valeurs clés du constructeur. Parmi
elles, Toyota affiche son harmonie avec le concept de
« Japanese Originality », exprimant plusieurs
principes tels que le respect, la modestie, voire la
discrétion. Un concept pas vraiment en accord
avec ce nouvel espace où la pureté ne
rime pas spécialement avec la simplicité.
Un show-room ludique
Divisé en cinq zones, le Rendez-Vous Toyota offre
plusieurs perspectives à ses visiteurs. De l'espace
Today à Tomorrow en passant par la case Innovations,
ces derniers pourront s'informer sur les derniers produits
de la marque et admirer les concept-cars ainsi que les
technologies de demain. Côté sportif, le
site propose son espace Formule1 où vous pourrez
tester vos réflexes de pilotes sur un simulateur
F1. Un petit coup de pompe ? N'hésitez pas à
vous reposer dans la Relax Shop Zone où, comme
son nom l'indique, vous vous reposerez tout en acquérant
par la même occasion un produit dérivé
de la marque. Le Rendez-Vous Toyota s'apparente à
un véritable parc d'attractions où plaisir
et amusement côtoient sans gêne information
et pédagogie. Même les enfants n'ont pas
été oubliés avec le « Hybride
ride », un circuit de 150 m où les plus
petits pourront s'exercer aux joies du véhicule
hybride…
Source : AUTOBIZ |
| Toyota
dévoile la sixième génération
du Hilux au Salon de Barcelone |
Mai
2005 |
| Un
pick-up à la bravoure reconnue dans le monde
entier, qui devrait profiter de l’engouement européen
pour les 4x4 de loisirs, tout comme ses concurrents...
Les pick-up sont à la mode en Europe. Toyota
l'a bien compris en remettant au goût du jour
son valeureux Hilux. Reconnu dans le monde entier pour
sa robustesse et sa fiabilité, cet éternel
baroudeur s'est vendu à plus de 12 millions d'exemplaires
depuis sa première apparition au Japon en 1967.
Un succès international et une hégémonie
menacés par les Mazda B-2500, Mitsubishi L200
et Nissan Navara, qui profitent pleinement de l'engouement
en Europe pour les véhicules 4x4 de loisirs,
malgré leurs origines rustiques et utilitaires.
Ce phénomène de mode provient des Etas-Unis,
où ces véhicules sont légion. Toyota
y vend d'ailleurs un autre spécimen du genre
: le plus imposant Tacoma, à ne pas confondre
avec le nouveau Hilux.
Construit sur un châssis séparé
entièrement nouveau, le Hilux révèle
une rigidité torsionnelle accrue de 45 % d'après
Toyota. Ce qui suppose de meilleures aptitudes pour
le tout-terrain ainsi qu'un confort, autant sonore que
vibratoire, optimisés dans l'habitacle.
La suspension, revue et corrigée, devrait toutefois
conserver ses caractéristiques, de souplesse
à l'avant et de rigidité à l'arrière
avec notamment des ressorts à lames pour transporter
de lourdes charges.
Le nouveau Hilux se décline en trois carrosseries
: simple ou double cabine et cabine rallongée
avec deux transmissions au choix selon les marchés
: intégrale 4x4 ou propulsion 4x2.
Par rapport à l'ancien modèle, le nouveau
Hilux gagne 34 cm en longueur pour atteindre 5,13 m
et un empattement de plus de 3 m ! Il se révèle
aussi plus large de 60 cm, mais pas plus haut. D'où
un espace intérieur plus généreux
pour les occupants et une plus grande surface et capacité
de chargement, la longueur du plateau variant entre
1.520 m, 1.805 m et 2.315 m selon les versions.
A noter également le design et l'ergonomie de
la planche de bord qui reflètent, a priori, une
plus grande qualité perçue et un style
plus contemporain. A vérifier de visu, lors d'une
prochaine prise en main.
Dans un premier temps, le Hilux sera équipé
d'un 2.5 Diesel D-4D atmosphérique de 102 ch
(260 Nm de couple) accouplé à une boîte
mécanique à cinq rapports. Par la suite,
une version suralimentée plus musclée
viendra compléter l'offre. Indispensable pour
rivaliser avec les 133 ch d'un Nissan Navara par exemple.
Le nouveau Hilux sera commercialisé en Europe
à partir d'octobre prochain. Toyota prévoit
d'en vendre 5.000 unités sur ce marché
d'ici la fin 2005, et 25.000 pour les années
suivantes
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| Toyota
FJ Cruiser : il sent bon le souvenir |
Février
2005 |
Vous vous rappelez
les Land Cruiser des années ’60 et ’70,
le FJ 40 en particulier ? Ce fut un véritable
best-seller dans les pays arides et désertiques
comme le sont l’Australie et l’Afrique,
par exemple.
Et quelle carrière : plus de 20 ans de bons et
loyaux services ! Certes le Land Cruiser actuel n’a
plus rien à voir avec cela. Voilà pourquoi,
sans doute, Toyota a présenté à
Chicago le FJ Cruiser. Un FJ40 modernisé qui
devrait arriver sur le marché américain
en 2006-2007. Et puis chez nous ? Toyota attend les
réactions du public.
Comme son ancêtre, le FJ Cruiser c’est du
vrai 4x4 avec le look adéquat et massif. En plus,
il affiche fièrement sa marque. Le blason Toyota
est un bon passeport sur les terrains difficiles. Évidemment,
l’esthétique, l’équipement,
la mécanique et l’ambiance sont plus modernes
et tellement moins rustiques. Mais on retrouve ce petit
quelque chose de notre fameux Land Cruiser FJ 40 qui
mérite d’emblée le respect. De bonne
augure.
Cela fait plaisir de voir une réinterprétation
évocatrice. La filiation est évidente
avec les deux phares ronds et la calandre typique. En
même temps, la stature est plus moderne et démontre
de belles aptitudes avec des roues bien grandes et une
garde au sol de 24 cm plutôt prometteuse. De plus,
le FJ Cruiser a été conçu pour
être à « bas prix ». En gros,
les Japonais visent une clientèle jeune dans
nos pays et une clientèle tout-court dans les
PVD. Ceci dit, il semble que Toyota proposera des modèles
2 roues motrices et 4 roues motrices.4 litres
Le prototype présenté à Chicago
a du ventre : le bloc est un V6 de 4 litres développant
245 chevaux. La boîte est une automatique à
5 vitesses avec réducteur. Mais il sera possible
d’opter pour une manuelle à 6 rapports.
L’électronique embarquée a un rôle
sécuritaire et facilite la conduite puisqu’on
peut s’appuyer sur un VSC (contrôle de stabilité),
un TRAC (contrôle de traction), l’ABS et
l’EBD (aide au freinage). Les amateurs de off-road
pourront aussi opter pour un différentiel arrière
bloquant et un contrôle électronique de
la transmission intégrale.
À 4 c’est mieux
Si l’intérieur compte 5 sièges,
il semble plus opportun de se contenter d’accueillir
4 personnes à bord. En plus, les deux passagers
arrière risquent de râler à cause
d’un espace aux jambes un peu limité. Néanmoins,
le coffre plat a de quoi satisfaire les aventuriers.
Eux et les autres seront aussi assis derrière
un tableau de bord plutôt fonctionnel avec une
instrumentation comprenant un guidage GPS.
| Source :
TOYOTA-Media |
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Février
2005 |
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| CONCEPT
CAR TOYOTA D-4D 180 CLEAN POWER |
Sept
2004 |
Positionné
dans la catégorie des 1,9 litre à 2,2
litres de cylindrée, le nouveau moteur D-4D développe
environ 180 ch pour un couple de 40,7 mkg (400 Nm).
Des émissions de NOx et de MP inférieures
respectivement de 50% et 80% aux normes de dépollution
EURO IV, grâce au système Toyota D-CAT
Un équilibre sans compromis entre performances
et environnement
Le concept car Toyota D-4D 180 Clean Power a pour objectif
de montrer jusqu’où la technologie diesel
peut aller. Sous son capot prend place l’étude
de motorisation Toyota D-4D Clean Power, un tout nouveau
bloc dans la catégorie des 1,9 litre à
2,2 litres de cylindrée. Une version de production
de ce groupe, qui se distingue par des niveaux de performances
et d’émissions exemplaires dans sa catégorie,
apparaîtra sur le marché dans le courant
de l’année 2005.
Ce groupe motopropulseur novateur confère une
signification inédite à l’expression
« Clean Power » (puissance propre), puisqu’il
impose de nouvelles références dans la
catégorie des 1,9 litre à 2,2 litres :
des valeurs de puissance et de couple exemplaires, mais
aussi les émissions combinées de NOx (oxydes
d’azote) et de MP (matières particulaires)
les plus faibles au monde pour un moteur diesel (moteur
monté dans la Toyota D-4D 180 Clean Power), l’ensemble
étant rendu possible grâce à la
technologie exclusive Toyota D-CAT (Diesel - Clean Advanced
Technology, technologie de pointe pour un diesel propre).
Au cœur du système Toyota D-CAT se trouvent
le catalyseur DPNR (Diesel Particulate NOx Reduction
System, système de réduction des émissions
de NOx et de particules diesel) ainsi que le nouveau
système d’injection par rampe commune et
injecteurs piézoélectriques.
Pleinement intégrés à ces technologies
principales : d’autres systèmes de régulation
et de commande qui, ensemble, font du D-CAT la solution
la plus efficace pour réduire les émissions
des moteurs diesel.
Le moteur Toyota D-4D Clean Power développe environ
180 ch (132 kW), soit une valeur sensiblement supérieure
à celles en vigueur dans la catégorie
des 1,9 litre à 2,2 litres et que l’on
retrouve uniquement dans la catégorie des V6
diesel de cylindrée supérieure. Il en
va de même pour le couple maximum de 40,7 mkg
(400 Nm). Cet équilibre sans compromis entre
performances et respect de l’environnement passe
obligatoirement par l’exploitation du meilleur
de la technologie diesel qui inclut en l’occurrence
le système Toyota D-CAT exclusif.
| Source :
TOYOTA-Media |
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Sept
2004 |
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| LE
TOYOTA LAND CRUISER ENCORE AMELIORE |
Sept
2004 |
Le
3,0 litres D-4D est à présent le 4 cylindres
le plus « coupleux » du marché
Consommation réduite de 13,5% (sur le 3,0 litres
D-4D à boîte de vitesses automatique)
Une gamme de transmissions entièrement nouvelle
Le moteur diesel 3,0 litres D-4D du Toyota Land Cruiser
a encore été amélioré grâce
à un nouveau système d’injection
à rampe commune, à un turbocompresseur
retravaillé et à l’adoption d’un
système de régulation de la turbulence
d’admission. Ces évolutions bénéficient
aux performances, particulièrement à bas
régime et s’avèrent dès lors
extrêmement favorables en tout-terrain ou pour
tracter.
Sans compter que ces raffinements se traduisent aussi
par une amélioration du rendement global de la
mécanique et donc, par une réduction de
la consommation et des émissions.Résultat
: le moteur développe désormais 41,8 mkg
(410 Nm) de couple entre 1.800 et 2.600 tr/min, ce qui
en fait dès lors le 4 cylindres les plus «
coupleux » du marché. De plus, près
de 90% du couple maximum est disponible dès 1.500
tr/min.
Quant à la puissance maximale, elle gagne 3 ch
(2 kW) pour s’établir à présent
à 166 ch (122 kW) à 3.400 tr/min.De plus,
ce groupe se voit accouplé à une nouvelle
boîte de vitesses manuelle à 6 rapports,
offerte de série sur toutes les versions.
Dès le départ, cette transmission a été
conçue pour se montrer à la fois légère
et compacte, tandis qu’un ensemble d’améliorations
a permis d’affiner le ressenti, mais aussi d’accélérer
et d’adoucir le passage des rapports. Quant à
l’actuelle transmission automatique à 4
rapports, elle cède la place à une boîte
5 qui adopte le système AI-SHIFT. Celui-ci recourt
à l’intelligence artificielle pour définir
la séquence de passage des rapports la plus appropriée
par rapport à une situation donnée (conditions
de circulation et sollicitations du conducteur). De
plus, une électrovanne se voit intégrée
dans le distributeur hydraulique de la transmission.
Cette évolution permet de générer
une augmentation plus progressive de la pression de
canalisation en réponse aux impulsions du module
de gestion du moteur, ce qui réduit d’autant
les chocs d’accouplement lors des changements
de rapports.
Montée de série avec le V6 4,0 litres
essence, la nouvelle boîte automatique à
5 rapports est disponible en option avec le 3,0 litres
diesel D-4D.Associées aux diverses améliorations,
les nouvelles transmissions permettent au 3,0 litres
D-4D d’afficher une impressionnante baisse de
ses valeurs de consommation et d’émissions.
Les versions à transmission automatique voient
par exemple leur consommation chuter de 13% (9,0 litres/100
km) et leurs émissions de CO2 de 12%, ce qui
les ramène de 277 à 243 g/km.
Les caractéristiques du Toyota Land Cruiser ont
également progressé et notamment en matière
de sécurité. Un nouveau servofrein assure
ainsi un meilleur ressenti à la pédale,
tandis que le double système de rappel d’oubli
du port de la ceinture de sécurité alerte
désormais conducteur et passager avant. Enfin,
le système de navigation cartographique de dernière
génération est aujourd'hui disponible
sur le Toyota Land Cruiser.
| Source :
TOYOTA-Media |
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Sept
2004 |
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