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NEWS TOYOTA
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Hilux 3.0 D4-D 164 ch Double Cab : Un pistard apprivoisé
Mai 2006
Le nouveau Toyota Hilux a été conçu pour être aussi performant sur asphalte que sur piste. Pour le vérifier, nous l’avons mené sur les reliefs exigeants d’Afrique du Sud avec une motorisation indisponible en France, le Diesel 3.0 D4-D de 164 ch.

Cela fait presque 40 ans que le Toyota Hilux séduit les entrepreneurs du monde entier par sa polyvalence et sa robustesse. Depuis 1967 il a été construit à plus de 12 millions d'exemplaires et distribué à travers 164 pays. Le Hilux nouvelle génération affiche des mensurations revues à la hausse avec une longueur hors tout de 5,255 m et un plateau de 1,520 m pour la version Double Cabine ici essayée.
Bouclier profond, capot massif et lignes affûtées : indiscutablement le pick-up nippon arbore un vrai look de baroudeur moderne et élégant. A l'intérieur aussi, avec un habillage cossu, notamment celui de la console centrale plaquée d'alliage léger. La qualité de la finition et des matériaux est dans l'ensemble en net progrès par rapport à l'ancienne génération, plus rustique.
Concernant l'habitabilité, la banquette de la Double Cabine offre un espace suffisant pour trois adultes. En outre, le rembourrage des sièges et l'assise relevée préservent remarquablement les lombaires : de quoi démentir les origines utilitaires de ce pick-up. Plus véhicule de loisirs que véritable franchisseur, ce que confirme son empattement conséquent (3,085 m) et un marche-pieds pénalisant la garde au sol (21,2 cm), le Hilux est néanmoins capable de sortir des sentiers battus.
Construit autour d'un châssis en échelle dont la rigidité en torsion a été accrue de 45 %, il conjugue suspension indépendante à l'avant et essieu rigide à l'arrière. Il en résulte un compromis intéressant, entre confort routier et aptitudes tout-terrain, encore amélioré par la monte de pneumatiques Goodyear aux profils adaptés.

Armé d'un réducteur de vitesses pour envoyer sans délai un maximum de couple aux quatre roues lors de passages difficiles, pourvu d'un différentiel arrière à glissement limité enclenchable en cas de perte de motricité, ainsi que d'une suspension à fort débattement, le pick-up japonais n'a rien de l'éléphant lâché dans un magasin de porcelaine.Au contraire, il se joue honorablement des difficultés semées sur son passage, tant qu'on ne lui impose pas de grimper aux arbres… D'ailleurs, sur route en mode propulsion, le Hilux tient le cap sans sourciller en prenant peu de roulis, malgré un gabarit imposant (1.770 kilos à vide) et une hauteur conséquente (1,695 m).

Quatre portes et cinq places.
De surcroît, les vibrations et les bruits parasites sont relativement bien contenus, même à vitesse élevée. Grâce en particulier à l'adoption d'un isolant de haute densité, placé sous le capot et des deux côtés du tableau de bord, et grâce au meilleur coefficient de pénétration dans l'air du segment (Cx 0,36).
Par ailleurs, après 800 km parcourus en une seule journée sur des routes sud-africaines pas toujours bien entretenues, le confort d'amortissement s'est avéré très correct pour ce type de véhicule toujours doté de ressorts à lames à l'arrière.
Doté d'une direction à crémaillère à assistance électrique précise et d'un rayon de braquage étonnant pour la catégorie (12 m), le pick-up a aussi fait montre d'une remarquable maniabilité en ville. La transmission en revanche, souffre d'un guidage un peu flou accrocheur au passage des rapports. Un jugement qu'il nous faut tempérer, eu égard au délai d'accoutumance aux commandes inversées en vigueur en Afrique du Sud.
Détail intéressant, le passage de deux à quatre roues motrices peut se faire à la volée en roulant (jusqu'à 80 km/h), au même titre que l'activation du réducteur (jusqu'à 8 km/h). Côté freinage, si l'avant bénéficie de disques plus épais et d'étriers à deux pistons, l'arrière est toujours confié à des tambours. L'équilibre est très sensible aux variations de charge.

Notre Hilux d'essai était équipé du Diesel 3.0 D4-D à injection directe de 164 chevaux pour un couple de 343 Nm. A peine la pédale de droite sollicitée, ce dernier se met immédiatement en branle et "envoie tout", permettant au Toyota de s'aventurer à des endroits qu'on lui croyait a priori interdits.
Civilisé, le moteur 3.0 D4-D se montre de surcroît souple et silencieux sur la route. Hélas, cette motorisation est pour l'heure indisponible en France où l'offre Diesel du Hilux se limite au 2.5 D4-D de seulement 102 chevaux.
Ceci n'empêche pas ce pick-up de s'adresser, en France comme ailleurs, aussi bien au citadin qu'à l'artisan. Le premier appréciera autant son look exotique que sa polyvalence, le second continuera à louer ses vertus de pistard, sa forte valeur de revente et découvrira ses nouvelles qualités sur le bitume.

Le Toyota Hilux est commercialisé en versions Simple Cabine, X-Tra Cabine et Double Cabine. Ses tarifs dans l'Hexagone s'échelonnent entre 18.418 et 26.950 €. Parmi ses rivaux, le Nissan Navara s'affiche de 23.950 à 33.200 € ; le Mitsubishi L200 20.400 à 28.400 €.

Source : Le Quotidien Auto

Toyota fait peau neuve sur les Champs
Nov 2005
Vitrine unique de Toyota pour l'Europe, le Rendez-Vous Toyota a rouvert ses portes il y a deux semaines après une refonte totale de son espace. Une cure de jouvence qui vise à réhabiliter l'image du constructeur, à la hauteur de ses ambitions.
«Ici, j'ai créé une sensation de technologie, un univers glacial-froid. C'est un flux, créé par les volumes, qui guide inconsciemment les visiteurs. C'est le lieu le plus futuriste de Paris.» Pas de doute, le nouvel espace Toyota des Champs-Elysées est résolument orienté vers l'avenir.
Le Rendez-vous de la marque japonaise est doté d'une architecture discrète, quasi immatérielle, pour mettre en scène les voitures. Une impression accentuée par une vitrine aguicheuse où sont exhibés des concept-cars tout droits sortis d'un film de science-fiction. Des diodes électroluminescentes, des tons blanc fluorescent, un design tout en courbes et en rondeurs, le nouveau visage de Toyota se distingue par une fluidité et une élégance qui contrastent avec l'ancienne architecture des lieux. Un nouvel espace tout en hauteur où sur une ligne d'écrans éclairage, scénographie et informations ne font qu'un. Une symbiose conçue et imaginée par le designer qui monte, Ora-ïto.

Un relooking ambitieux
Né à Marseille en 1977 et fils du designer Pascal Morabito, Ora-ïto, ou Ito Morabito de son vrai prénom, avait, à l'origine du projet, tout de suite séduit les dirigeants du constructeur. Son style original et sa culture fortement inspirée du pays du Soleil levant faisaient de lui l'architecte idéal pour redessiner l'espace de Toyota. Voulant faire de leur adresse un « flagship » (porte-drapeau) de la marque, les dirigeants de Toyota espéraient ainsi renforcer leur image et leur notoriété auprès du public français. Avec aujourd'hui plus de 5% de parts du marché automobile en Europe, les ambitions du Japonais sont maintenant clairement exprimées.Toyota souhaitait pour cela bénéficier de son emplacement prestigieux. Avec ses 180 millions de visiteurs par an, la plus célèbre des avenues offre une visibilité maximale et son environnement s'inscrit, de plus, en parfaite ligne avec la stratégie de « qualité supérieure » de la marque. Dans cette optique, l'espace du nouveau Rendez-Vous Toyota a été conçu tout particulièrement pour mettre en lumière les nouvelles valeurs clés du constructeur. Parmi elles, Toyota affiche son harmonie avec le concept de « Japanese Originality », exprimant plusieurs principes tels que le respect, la modestie, voire la discrétion. Un concept pas vraiment en accord avec ce nouvel espace où la pureté ne rime pas spécialement avec la simplicité.

Un show-room ludique
Divisé en cinq zones, le Rendez-Vous Toyota offre plusieurs perspectives à ses visiteurs. De l'espace Today à Tomorrow en passant par la case Innovations, ces derniers pourront s'informer sur les derniers produits de la marque et admirer les concept-cars ainsi que les technologies de demain. Côté sportif, le site propose son espace Formule1 où vous pourrez tester vos réflexes de pilotes sur un simulateur F1. Un petit coup de pompe ? N'hésitez pas à vous reposer dans la Relax Shop Zone où, comme son nom l'indique, vous vous reposerez tout en acquérant par la même occasion un produit dérivé de la marque. Le Rendez-Vous Toyota s'apparente à un véritable parc d'attractions où plaisir et amusement côtoient sans gêne information et pédagogie. Même les enfants n'ont pas été oubliés avec le « Hybride ride », un circuit de 150 m où les plus petits pourront s'exercer aux joies du véhicule hybride…

Source : AUTOBIZ

Toyota dévoile la sixième génération du Hilux au Salon de Barcelone
Mai 2005
Un pick-up à la bravoure reconnue dans le monde entier, qui devrait profiter de l’engouement européen pour les 4x4 de loisirs, tout comme ses concurrents...
Les pick-up sont à la mode en Europe. Toyota l'a bien compris en remettant au goût du jour son valeureux Hilux. Reconnu dans le monde entier pour sa robustesse et sa fiabilité, cet éternel baroudeur s'est vendu à plus de 12 millions d'exemplaires depuis sa première apparition au Japon en 1967.
Un succès international et une hégémonie menacés par les Mazda B-2500, Mitsubishi L200 et Nissan Navara, qui profitent pleinement de l'engouement en Europe pour les véhicules 4x4 de loisirs, malgré leurs origines rustiques et utilitaires. Ce phénomène de mode provient des Etas-Unis, où ces véhicules sont légion. Toyota y vend d'ailleurs un autre spécimen du genre : le plus imposant Tacoma, à ne pas confondre avec le nouveau Hilux.
Construit sur un châssis séparé entièrement nouveau, le Hilux révèle une rigidité torsionnelle accrue de 45 % d'après Toyota. Ce qui suppose de meilleures aptitudes pour le tout-terrain ainsi qu'un confort, autant sonore que vibratoire, optimisés dans l'habitacle.
La suspension, revue et corrigée, devrait toutefois conserver ses caractéristiques, de souplesse à l'avant et de rigidité à l'arrière avec notamment des ressorts à lames pour transporter de lourdes charges.
Le nouveau Hilux se décline en trois carrosseries : simple ou double cabine et cabine rallongée avec deux transmissions au choix selon les marchés : intégrale 4x4 ou propulsion 4x2.
Par rapport à l'ancien modèle, le nouveau Hilux gagne 34 cm en longueur pour atteindre 5,13 m et un empattement de plus de 3 m ! Il se révèle aussi plus large de 60 cm, mais pas plus haut. D'où un espace intérieur plus généreux pour les occupants et une plus grande surface et capacité de chargement, la longueur du plateau variant entre 1.520 m, 1.805 m et 2.315 m selon les versions.

A noter également le design et l'ergonomie de la planche de bord qui reflètent, a priori, une plus grande qualité perçue et un style plus contemporain. A vérifier de visu, lors d'une prochaine prise en main.
Dans un premier temps, le Hilux sera équipé d'un 2.5 Diesel D-4D atmosphérique de 102 ch (260 Nm de couple) accouplé à une boîte mécanique à cinq rapports. Par la suite, une version suralimentée plus musclée viendra compléter l'offre. Indispensable pour rivaliser avec les 133 ch d'un Nissan Navara par exemple.
Le nouveau Hilux sera commercialisé en Europe à partir d'octobre prochain. Toyota prévoit d'en vendre 5.000 unités sur ce marché d'ici la fin 2005, et 25.000 pour les années suivantes

     
Mai 2005

Toyota FJ Cruiser : il sent bon le souvenir
Février 2005
Vous vous rappelez les Land Cruiser des années ’60 et ’70, le FJ 40 en particulier ? Ce fut un véritable best-seller dans les pays arides et désertiques comme le sont l’Australie et l’Afrique, par exemple.
Et quelle carrière : plus de 20 ans de bons et loyaux services ! Certes le Land Cruiser actuel n’a plus rien à voir avec cela. Voilà pourquoi, sans doute, Toyota a présenté à Chicago le FJ Cruiser. Un FJ40 modernisé qui devrait arriver sur le marché américain en 2006-2007. Et puis chez nous ? Toyota attend les réactions du public.
Comme son ancêtre, le FJ Cruiser c’est du vrai 4x4 avec le look adéquat et massif. En plus, il affiche fièrement sa marque. Le blason Toyota est un bon passeport sur les terrains difficiles. Évidemment, l’esthétique, l’équipement, la mécanique et l’ambiance sont plus modernes et tellement moins rustiques. Mais on retrouve ce petit quelque chose de notre fameux Land Cruiser FJ 40 qui mérite d’emblée le respect. De bonne augure.
Cela fait plaisir de voir une réinterprétation évocatrice. La filiation est évidente avec les deux phares ronds et la calandre typique. En même temps, la stature est plus moderne et démontre de belles aptitudes avec des roues bien grandes et une garde au sol de 24 cm plutôt prometteuse. De plus, le FJ Cruiser a été conçu pour être à « bas prix ». En gros, les Japonais visent une clientèle jeune dans nos pays et une clientèle tout-court dans les PVD. Ceci dit, il semble que Toyota proposera des modèles 2 roues motrices et 4 roues motrices.4 litres
Le prototype présenté à Chicago a du ventre : le bloc est un V6 de 4 litres développant 245 chevaux. La boîte est une automatique à 5 vitesses avec réducteur. Mais il sera possible d’opter pour une manuelle à 6 rapports. L’électronique embarquée a un rôle sécuritaire et facilite la conduite puisqu’on peut s’appuyer sur un VSC (contrôle de stabilité), un TRAC (contrôle de traction), l’ABS et l’EBD (aide au freinage). Les amateurs de off-road pourront aussi opter pour un différentiel arrière bloquant et un contrôle électronique de la transmission intégrale.
À 4 c’est mieux
Si l’intérieur compte 5 sièges, il semble plus opportun de se contenter d’accueillir 4 personnes à bord. En plus, les deux passagers arrière risquent de râler à cause d’un espace aux jambes un peu limité. Néanmoins, le coffre plat a de quoi satisfaire les aventuriers. Eux et les autres seront aussi assis derrière un tableau de bord plutôt fonctionnel avec une instrumentation comprenant un guidage GPS.
  Source : TOYOTA-Media    
Février 2005


CONCEPT CAR TOYOTA D-4D 180 CLEAN POWER
Sept 2004
Positionné dans la catégorie des 1,9 litre à 2,2 litres de cylindrée, le nouveau moteur D-4D développe environ 180 ch pour un couple de 40,7 mkg (400 Nm). Des émissions de NOx et de MP inférieures respectivement de 50% et 80% aux normes de dépollution EURO IV, grâce au système Toyota D-CAT

Un équilibre sans compromis entre performances et environnement

Le concept car Toyota D-4D 180 Clean Power a pour objectif de montrer jusqu’où la technologie diesel peut aller. Sous son capot prend place l’étude de motorisation Toyota D-4D Clean Power, un tout nouveau bloc dans la catégorie des 1,9 litre à 2,2 litres de cylindrée. Une version de production de ce groupe, qui se distingue par des niveaux de performances et d’émissions exemplaires dans sa catégorie, apparaîtra sur le marché dans le courant de l’année 2005.
Ce groupe motopropulseur novateur confère une signification inédite à l’expression « Clean Power » (puissance propre), puisqu’il impose de nouvelles références dans la catégorie des 1,9 litre à 2,2 litres : des valeurs de puissance et de couple exemplaires, mais aussi les émissions combinées de NOx (oxydes d’azote) et de MP (matières particulaires) les plus faibles au monde pour un moteur diesel (moteur monté dans la Toyota D-4D 180 Clean Power), l’ensemble étant rendu possible grâce à la technologie exclusive Toyota D-CAT (Diesel - Clean Advanced Technology, technologie de pointe pour un diesel propre).
Au cœur du système Toyota D-CAT se trouvent le catalyseur DPNR (Diesel Particulate NOx Reduction System, système de réduction des émissions de NOx et de particules diesel) ainsi que le nouveau système d’injection par rampe commune et injecteurs piézoélectriques.
Pleinement intégrés à ces technologies principales : d’autres systèmes de régulation et de commande qui, ensemble, font du D-CAT la solution la plus efficace pour réduire les émissions des moteurs diesel.
Le moteur Toyota D-4D Clean Power développe environ 180 ch (132 kW), soit une valeur sensiblement supérieure à celles en vigueur dans la catégorie des 1,9 litre à 2,2 litres et que l’on retrouve uniquement dans la catégorie des V6 diesel de cylindrée supérieure. Il en va de même pour le couple maximum de 40,7 mkg (400 Nm). Cet équilibre sans compromis entre performances et respect de l’environnement passe obligatoirement par l’exploitation du meilleur de la technologie diesel qui inclut en l’occurrence le système Toyota D-CAT exclusif.
  Source : TOYOTA-Media    
Sept 2004

LE TOYOTA LAND CRUISER ENCORE AMELIORE
Sept 2004
Le 3,0 litres D-4D est à présent le 4 cylindres le plus « coupleux » du marché
Consommation réduite de 13,5% (sur le 3,0 litres D-4D à boîte de vitesses automatique)
Une gamme de transmissions entièrement nouvelle

Le moteur diesel 3,0 litres D-4D du Toyota Land Cruiser a encore été amélioré grâce à un nouveau système d’injection à rampe commune, à un turbocompresseur retravaillé et à l’adoption d’un système de régulation de la turbulence d’admission. Ces évolutions bénéficient aux performances, particulièrement à bas régime et s’avèrent dès lors extrêmement favorables en tout-terrain ou pour tracter.
Sans compter que ces raffinements se traduisent aussi par une amélioration du rendement global de la mécanique et donc, par une réduction de la consommation et des émissions.Résultat : le moteur développe désormais 41,8 mkg (410 Nm) de couple entre 1.800 et 2.600 tr/min, ce qui en fait dès lors le 4 cylindres les plus « coupleux » du marché. De plus, près de 90% du couple maximum est disponible dès 1.500 tr/min.
Quant à la puissance maximale, elle gagne 3 ch (2 kW) pour s’établir à présent à 166 ch (122 kW) à 3.400 tr/min.De plus, ce groupe se voit accouplé à une nouvelle boîte de vitesses manuelle à 6 rapports, offerte de série sur toutes les versions.
Dès le départ, cette transmission a été conçue pour se montrer à la fois légère et compacte, tandis qu’un ensemble d’améliorations a permis d’affiner le ressenti, mais aussi d’accélérer et d’adoucir le passage des rapports. Quant à l’actuelle transmission automatique à 4 rapports, elle cède la place à une boîte 5 qui adopte le système AI-SHIFT. Celui-ci recourt à l’intelligence artificielle pour définir la séquence de passage des rapports la plus appropriée par rapport à une situation donnée (conditions de circulation et sollicitations du conducteur). De plus, une électrovanne se voit intégrée dans le distributeur hydraulique de la transmission. Cette évolution permet de générer une augmentation plus progressive de la pression de canalisation en réponse aux impulsions du module de gestion du moteur, ce qui réduit d’autant les chocs d’accouplement lors des changements de rapports.
Montée de série avec le V6 4,0 litres essence, la nouvelle boîte automatique à 5 rapports est disponible en option avec le 3,0 litres diesel D-4D.Associées aux diverses améliorations, les nouvelles transmissions permettent au 3,0 litres D-4D d’afficher une impressionnante baisse de ses valeurs de consommation et d’émissions. Les versions à transmission automatique voient par exemple leur consommation chuter de 13% (9,0 litres/100 km) et leurs émissions de CO2 de 12%, ce qui les ramène de 277 à 243 g/km.
Les caractéristiques du Toyota Land Cruiser ont également progressé et notamment en matière de sécurité. Un nouveau servofrein assure ainsi un meilleur ressenti à la pédale, tandis que le double système de rappel d’oubli du port de la ceinture de sécurité alerte désormais conducteur et passager avant. Enfin, le système de navigation cartographique de dernière génération est aujourd'hui disponible sur le Toyota Land Cruiser.

  Source : TOYOTA-Media    
Sept 2004


 
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