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News SUZUKI
Avril 2006
Mars 2006

Suzuki XL7 : Une nouvelle ère
Avril 2006

L’heure est venue de s’émanciper pour le XL7. Autrefois simple variante sept places du Grand Vitara, ce tout-chemin se donne les moyens de ses ambitions : gabarit en (forte) hausse, nouvelle plate-forme et un V6 essence inédit de 250 ch.
Avec 5 mètres de long, le gabarit du nouveau XL7 s’avère pour le moins impressionnant. Tout comme son regard, immanquable ! Pas dit pourtant qu’on retrouve ce gros tout-chemin sur nos routes diésélisées.

La présentation du Suzuki XL7 au Salon de New York n'a rien d'anodin. D'abord parce que le marché américain est prioritaire pour le constructeur nippon, mais également parce que ce nouveau tout-terrain repose sur un châssis emprunté à... General Motors.
S'il n'y avait pas le "S" apposé à la calandre, il serait d'ailleurs bien difficile de reconnaître ce véhicule de loisirs comme un membre de la famille Suzuki. C'est encore plus vrai lorsque l'on jette un coup d'œil à la fiche technique et aux "mensurations" de l'engin.

Avec près de 5 mètres de long, le XL7 dépasse ainsi le Volkswagen Touareg —pourtant pas un gringalet— de près de 26 cm. Plus intéressante, la valeur d'empattement de 2,86 m laisse entrevoir un espace intérieur relativement généreux. Et modulable : en lieu et place du volume dévolu au coffre, possibilité est donnée d'y placer deux vrais sièges, rabattables et coulissants sous le plancher, portant le nombre d'assises disponibles à sept.

Si d'ordinaire la marque japonaise a tendance à privilégier des trains roulants à l'aise en mode tout-terrain (Jimny et Grand Vitara), le XL7 affiche des prétentions toutes autres : taillé pour les grands espaces... bitumés, il hérite pour ce faire du châssis du Chevrolet Equinox, avec ses quatre roues indépendantes et sa suspension arrière multibras.
Pareil routier doit forcément compter sur une mécanique affûtée. Pour ce faire, Suzuki a développé un nouveau V6 3.6 dont la puissance a été fixée à 250 ch. Pas mal pour la clientèle américaine (même si le baril de brut vient de dépasser les 70 dollars), moins bien pour nous autres Européens…

Deux niveaux de finition sont proposés. Le modèle d'accès... Premium —ça ne s'invente pas— a droit de série à la sellerie cuir, au toit ouvrant et à des jantes alliage 16", tandis que la version Luxury surenchérit avec la configuration sept places de série, un lecteur DVD pour les passagers arrière, le système de navigation et des jantes alliage 17".

Disponible à partir du dernier trimestre 2006, le Suzuki XL7 sera vendu entre 23.000 et 29.000 $ au gré des finitions. Aucune information n'a filtré concernant une éventuelle commercialisation en Europe.

Suzuki SX4: Le "crossover" des jeunes familles ?
Mars 2006
La disparition du catalogue du vénérable Vitara, entre le petit Ignis et le récent Grand Vitara a créé un trou dans la gamme Suzuki. Très vite comblé par le SX4, bien plus polyvalent.
Contairement au Sedici, sa copie conforme de chez Fiat uniquement proposé en version à 4 roues motrices, le SX4 à l’exemple de certains SUV coréens est aussi disponible en traction. Nous l’avons essayé en configuration 4x4 avec son 1.6 à essence, et avec un 1.9 Diesel qui provient naturellement du partenaire italien.


Après la petite polyvalente Suzuki Swift suivie du Grand Vitara (en 3 et 5 portes) en 2005, Suzuki continue son feu d’artifice en ce début 2006 avec le SX4.Fiat Sedici et Suzuki SX4 seront commercialisés en France fin avril 2006. Les deux sortent de l’usine hongroise de Suzuki qui produira 20 000 Fiat Sedici en 2006 et le double de SX4. Elles se différencient très peu, essentiellement par leur calandre.
Fiat proposera son "crossover", croisement de SUV (Sport Utility Vehicule, ça sonne mieux que véhicule utilitaire de sport) et de petit monospace, uniquement en 4 roues motrices tandis que le Suzuki à l’image du Kia Sportage sera disponible en 4x2 ou en 4x4.

Une Fiat Idea devenue SUV ?

A un centimètre près, l’empattement de la Suzuki SX4 est effectivement celui de la Fiat Idea et la conception des suspensions assez semblable (jambes de force McPherson à l’avant et essieu de torsion à l’arrière). Mis à part une garde au sol plus importante qui surélève le centre de gravité, les impressions de conduite, tout comme l’espace intérieur, sont proches de l’Idea. Mais bon, les rapprochements s’arrêtent là, le SX4 est plus long d’une quinzaine de centimètres, ses voies sont plus larges d’environ 80 mm et sa plateforme s’inspire de celle de la Swift.
Ce préambule démontre au moins que le SportX-over de Suzuki (SX4) n’a conservé aucun des gènes de l’ancien Vitara né dans la seconde moitié des années 80 (été 1988) à transmission 4x4 enclenchable, boîte de renvoi et châssis séparé, des arguments de 4x4 purs et durs qui se retrouvent encore sur le petit et efficace Jimny. Avec sa caisse autoportante, ses deux versions, soit à transmission semi-intégrale par viscocoupleur ou même simple traction, il vise plus une clientèle qui vient de berlines du segment B ou des compactes (segment C ou M1), voire des minispaces ou des monospaces compacts.
En l’absence de version 3 portes pour le nouveau Toyota Rav4, il a sa carte à jouer avant que le géant japonais ne revienne prochainement à un SUV de petit gabarit.
Suzuki vise en France 2 400 ventes de SX4 entre fin avril et la fin de l’année 2006, répartis à 60 % en 4X4 et le même pourcentage pour la motorisation Diesel.

Source : Caradisiac.com