NEWS MERCEDES |
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Août
2006
Nov 2005
Sept 2005
Mars 2005 |
| Mercedes-Benz
Classe G 55 AMG Kompressor : Un
char d’assaut sportif |
Août 2006 |
Le
temps n’a pas de prise sur le G. Plus vert
que jamais malgré ses 27 ans de carrière,
le gentleman baroudeur peaufine sa version sportive
AMG. Toujours dotée du V8 5.5 Kompressor,
cette dernière atteint désormais
500 ch. Démesure quand tu nous tiens !
Indéracinable. Le mythique Classe G continue,
vingt-sept ans après son lancement et près
de 186.000 exemplaires vendus, de tracer sa route
sur un chemin qu'il fut longtemps le seul à
emprunter. Son style exubérant et inimitable
de gentleman-baroudeur demeure aussi intemporel
que ses qualités hors des sentiers battus.Après
un très succinct restylage survenu dans
le courant de l'année, et l'adjonction
d'une nouvelle version Diesel 320 CDI de 244 ch,
le Classe G voit aujourd'hui sa version bodybuildée
AMG —déjà présente
au catalogue— légèrement modifiée.
Souvenons-nous qu'à ses débuts,
le vénérable n'avouait que 72 malheureux
équidés... soixante-douze !Tel n'est
plus le cas désormais... Hélas,
au contraire de la plupart des membres de la famille
—Classe R et Classe S en tête—,
le G ne reçoit pas le nouveau V10 6.3 de
510 ch : confiance a en effet été
renouvelée au fidèle V8 5.5 Kompressor.
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Technologiquement moins évolué que le
nouveau-né à l'Etoile, il n'en ajoute
pas moins 24 chevaux supplémentaires aux 476
déjà disponibles jusque-là. Vous
comptez bien, cela fait 500 ch tout rond ! S'il n'évolue
pas, le couple ne devrait pas manquer pour autant, avec
pas moins de 700 Nm (de 2.750 à 4.000 tr/min).
Conséquence directe de cette nouvelle surenchère,
les performances progressent encore et toujours, même
si cela demeure imperceptible. Le 0 à 100 km/h
est ainsi atteint en seulement 5,5 s, soit un dixième
plus vite qu'auparavant. Un score digne d'une supercar,
d'autant plus remarquable lorsqu'on sait le mastodonte
fleurte avec les 2,3 t. Quant à la vitesse de
pointe, elle demeure pour des raisons de sécurité
limitée électroniquement au seuil largement
prohibitif de 210 km/h, ce qui n'est pas le cas ni de
la consommation, gargantuesque (22 l/100 km en ville),
et encore moins de l'émission de CO2, laquelle
atteint —que les plus écologistes d'entre
vous ferment temporairement les yeux— 400 g/km
!
Sur le plan esthétique enfin, cette nouvelle
version AMG (uniquement disponible avec la version à
châssis long Station Wagon) se démarque
par des phares bi-xénon, des antibrouillards
"intelligents" (éclairage en virage)
et surtout de nouvelles jantes 18" gris titane,
lesquelles mettent en valeur la monte pneumatique à
peine démesurée (285/55).Le nouveau G
55 AMG sera commercialisé à partir de
septembre prochain. Son tarif devrait fleurter avec
les 120.000 €, soit peu ou prou celui d'un autre
tout-terrain de luxe survitaminé, le Porsche
Cayenne Turbo S et ses 450 ch.
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| Mercedes
Classe G: évolution d'un mythe |
Nov 2005 |
Mercedes
s'attaque à un mythe.
Après le renouveau du ML, c'est au tour maintenant
du Classe G d'être entièrement revu. Une
mini-révolution de palais
Apparu en 1979, le Classe G a été pendant
longtemps le seul 4x4 de Mercedes. La venue du Classe
M a bouleversé le marché des tout-terrain
en devenant le premier SUV de luxe mais le G a continué
tranquillement sa carrière en étant décliné
de multiples façons. On se souvient par exemple
du G transformé en Papamobile ou des versions
militaires de celui-ci. Il ne faut pas oublier qu'il
était conçu au départ par satisfaire
les besoins de l'armée autrichienne.
Adopté par les stars et même chouchouté
par certains tuners comme Brabus, le Classe G va prendre
un nouveau tournant dans sa carrière à
partir du salon de Détroit en janvier prochain.
Mercedes Classe G: évolution d'un mythe
La nouvelle génération sera encore plus
montreuse que la version actuelle. La longueur devrait
approcher les 5 mètres soit un accroissement
de 34 cm. Même tendance concernant la largeur
qui augmente de 16 cm pour atteindre 1,92 m. En revanche,
la hauteur perd 12 cm pour se stabiliser à 1,81
m. Il s'agit d'un modèle entièrement nouveau.
Sur le plan stylistique, Mercedes a choisi de ne pas
reprendre les formes rectangulaires de l'actuel. Le
petit nouveau n'est pas pour autant une ballerine puisqu'il
ressemble dans de nombreux points aux nouveaux ML notamment
au niveau de la face avant. L'arrière est nettement
plus abrupt et arbore un symbole "GL" qui
pourrait préfigurer la prochaine dénomination
de ce modèle.
Sous le capot, on retrouve les moteurs du Classe R et
du M dont notamment la version la plus sportive: le
V8 6.3 AMG. Même si les prestations dynamiques
et le confort devraient progresser et atteindre les
références du segment, on ignore tout
en revanche sur les capacités de franchissement
qui pourraient être inférieures aux actuelles
en raison de la prise de poids et l'accroissement des
dimensions.
Dans l'habitacle, le nouveau G offrira la possibilité
de transporter 7 personnes dans un confort optimal comme
c'est déjà le cas sur le "R".
Pour le reste, peu de choses ont filtré…
Source : Caradisiac.com |
| Mercedes
ML 63 AMG : toujours plus fort |
Sept 2005 |
Apparemment
le constructeurs allemands n’ont pas entendu parler
de crise pétrolière. Pour preuve, Mercedes
qui, avec l’aide d’AMG, nous a concocté
une ML dopée à l’EPO (Envies Pétrolières
Orgasmiques).
La ML 63 AMG repose bien sûr sur le SUV à
l’étoile mais celui-ci cache sous le capot
un V8 essence atmosphérique de 6,3 litres de
cylindrée, développant la bagatelle de
510 chevaux (375 kW). Un monstre qui ne passera pas
inaperçu sur le stand Mercedes du salon de Francfort
où il sera présenté en première
mondiale.
Plus vite, plus fort
Outre sa puissance de 375 kW à 6800 tr/min, la
ML 63 AMG peut compter sur un couple de 630 Nm à
5200 tr/min. On le voit, le moteur peut monter haut
dans les tours. Cette configuration permet à
la bête de passer de 0 à 100 km/h en 5
secondes. La vitesse est toutefois limitée, électroniquement,
à 250 km/h. La transmission aux quatre roues
passera par le biais de la boîte Speedshift 7G-Tronic
avec palettes au volant. En outre, le conducteur du
tout-terrain (!) pourra choisir entre le mode Sport,
Comfort ou Manual.60/40
La répartition de la puissance se fait selon
un schéma 40/60 avec donc plus de transfert aux
roues arrière. Cependant, pas question de faire
du vrai franchissement puisque la ML 63 AMG est montée
sur des jantes en alliage léger de 19 pouces
avec pneumatique larges 295/45 R 19. En option, on peut
aussi préférer les 20 pouces avec 295/40
R 20. Derrière les jantes AMG, on retrouve le
système de freinage haute performance et surdimensionné
monté par le préparateur. Les roues sont
bloquées par quatre disques ventilés et
dentelés.
Pneumatique
La suspension pilotée Airmatic adapte la garde
au sol du châssis en fonction de la vitesse. Le
tarage a bien sûr été configuré
pour répondre à la puissance du véhicule
et l’attacher au sol. Notez que cette version
musclée se reconnaît entre autres à
ses jantes, à sa calandre, à son bouclier,
à ses ailes saillantes, à ses barres de
frottement inoxydables et à ses feux arrière
teints. On ne pourra pas manquer non plus la double
sortie d’échappement chromée et,
certainement, le bruit qui en sortira.
Habitacle à l’avenant
AMG ne laisse jamais les choses à moitié
finies. Cette ML reçoit donc un habitacle dynamisé
avec un habillage estampillé, de l'Alcantara
et un équipement haut de gamme. L’instrumentation
est inédite (avec un compteur allant jusqu'à
320 km/h), les sièges sont renforcés et
reçoivent du cuir Nappa et le volant est habillé
de cuir. La sécurité des passagers est
notamment assurée par le système Pre-Safe
de préparation à l’impact et d’appuie-tête
adaptatifs Neck-Pro à l’avant. Bref, un
jouet de luxe pour grands enfants qui arrivera mi-2006. |
| Source :
www.vroom.be |
Sept 2005 |
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| Mercedes-Benz
ML 320 CDI : Gouffre intergénérationnel |
Mars 2005 |
Pionnier
du genre "chic et sportif", le ML était
plutôt élégant que baroudeur. Son
remplaçant égale le Range Rover sur le
double front du luxe et du franchissement, tout en se
montrant aussi athlétique que le BMW X5. Mais
pas moins cher. Le nouveau ML place la barre très
haut. Sur comme hors piste.
La Classe M change, et cela se voit. En 1997, Mercedes-Benz
avait pris le risque de définir seul une nouvelle
catégorie de véhicules tout-terrain.La
concurrence aurait pu se contenter de suivre son exemple.
Malheureusement, elle a choisi de placer d'emblée
la barre sensiblement plus haut.BMW a remporté
tous les suffrages en décrétant qu'il
fallait mettre l'accent sur le mot "sport"
de l'appellation SUV. De leur côté, les
franchisseurs purs et durs se sont découvert
un penchant pour le luxe (Toyota Land Cruiser, Land
Rover Discovery 3).Tout autre que le ML n'y aurait pas
résisté. Mais le prestige attaché
au rôle de précurseur et le renom de l'Etoile
expliquent que le ML a largement dépassé
ses objectifs initiaux —certes prudents—
avec plus de 620.000 exemplaires dans le monde, dont
25.500 en France (lire notre historique).
Malgré tout, le poids des ans se faisait sentir.
Et pour reprendre la main, Mercedes a consenti à
toutes les dépenses.Disait-on les capacités
de franchissement du ML dépassées ? Qu'à
cela ne tienne. Son successeur a droit à deux
variantes de transmission pour satisfaire la frange
de clientèle —minoritaire— qui aime
affronter la rocaille.Moins sûr et moins agile
que ses jeunes concurrents, le ML ? Son remplaçant
abandonne le châssis séparé pour
la coque autoporteuse, plus rigide et plus légère.
De quoi soigner le confort et ménager des zones
de déformation aptent à décrocher
les meilleurs scores aux évaluations EuroNCAP
et NHTSA.
Distancé en matière de raffinement mécanique,
le ML ? Mercedes lui offre sa transmission automatique
à sept rapports et son dernier six cylindres
Diesel, inauguré par la Classe C. Le ML 320 CDI
est plus propre et plus puissant que le ML 270 CDI qu'il
remplace (224 contre 163 chevaux) sans se montrer plus
gourmand (9,4 l/100 km). De quoi soutenir les critiques
des écologistes qui s'acharnent contre les tout-terrain
faute de discernement.De quoi également soutenir
la comparaison avec le six cylindres Diesel BMW, plus
mélodieux mais moins discret. Transfiguré,
le ML Diesel incarne la main de fer dans un gant de
velours (0 à 100 km/h en 8,6 s). Ultra réactif
grâce au couple généreux de 510
Nm disponible dès 1.600 tr/min et à la
boîte qui tombe plusieurs rapports à la
fois, il enchaîne les virages avec un aplomb que
l'on ne lui connaissait pas jusqu'alors.Fini les hésitations
lors des transferts de masse, sensibles sur un véhicule
pesant quelque 2.830 kg. La suspension parvient à
mieux maîtriser le roulis. On regrettera juste
un effet sensible de plongée au freinage, sensation
désagréable amplifiée par une pédale
à la course exagérément longue.
Autre regret, une direction très démultipliée.
Probablement dans le but de minimiser les conséquences
des coups de volant brusques sur le confort et l'assiette
du véhicule.
La suspension pneumatique pilotée AIRMATIC (1.900
€) arrange un peu les choses sur route sans pour
autant dégrader le confort (même en réglage
Sport). Mais son véritable intérêt
est de pouvoir faire varier la garde-au-sol de 110 à
291 mm lorsqu'elle est combinée avec le Pack
Off Road Pro (2.000 €). Lequel se compose d'un
pont arrière verrouillable, d'un blocage de différentiel
central et d'une boîte de transfert à deux
rapports. De quoi affronter les terrains d'essai les
plus exigeants, comme le démontrent nos photos.Ceux
qui répugnent à faire lever la patte à
un engin de ce prix se satisferont de la dotation de
base, amplement suffisante pour affronter la neige et
les pistes roulantes : l'antipatinage 4ETS, qui freine
chaque roue indépendamment, gagne un contrôle
de descente DSR et une aide au démarrage en côte
Start-Off Assist. Un gadget inutile hormis sur les très
fortes rampes, puisque le nouveau ML est indisponible
en boîte manuelle et que son conducteur n'a pas
à jouer de l'embrayage.
La 7G-TRONIC se commande par de courtes impulsions sur
un levier relié électriquement à
la transmission, un peu comme sur la BMW Série
7. On s'y fait très vite, tout comme au démarrage
et à l'accès sans clé. Mercedes
a fait de gros efforts côté présentation
: on reconnaît le grain des nouveaux plastiques
inaugurés par la Classe A, soulignés d'inserts
de bois et d'aluminium massif.Plus confortable, plus
vaste, plus sûr, plus puissant et mieux équipé,
le nouveau ML apparaît relativement plus abordable
que son prédécesseur. Il n'en reste pas
moins vrai qu'à 50.900 €, le ML 320 CDI
n'offre pas l'accès main libre, ni les capteurs
de proximité en série. Ce qui ne l'empêchera
probablement pas de mener une superbe carrière
commerciale !
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