NEWS AUDI |
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Mai 2006
Mars 2006
Février 2005
Janvier 2005 |
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Allroad Quattro 3.0 TDI Avus : Le
4x4 de ceux qui n’aiment pas le 4x4 |
Mai
2006 |
Ils
sont nombreux à vouloir égaler
le succès du tandem XC70 et XC90 chez
Volvo. A commencer par Audi qui accorde une
nouvelle chance à l’Allroad. Plus
que jamais, face au Q7, cet Avant haut sur pattes
s’adresse à ceux qui dédaignent
les gros 4x4. Jusqu'à la confirmation
de l'arrivée de son remplaçant,
les aficionados de l'Allroad trahissaient quelques
inquiétudes. Dans un monde dominé
par les mastodontes à quatre roues motrices,
ils craignaient que la présence de ce
petit break "haut sur pattes" ne soit
pas tolérée aux côtés
du futur Q7... D'autant que l'Allroad n'a jamais
confirmé les espoirs placés en
lui. |
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Audi
maintient pourtant l'Allroad à son catalogue.
Mieux, il lui accorde une refonte complète, le
concept étant adapté à la toute
nouvelle mouture de l'A6 Avant. Une
décision que les gens d'Ingolstadt justifient
à l'aune d'un marché toujours plus fragmenté,
qui relativise le faible nombre d'Allroad fabriqués
en cinq ans. 90.000 exemplaires, c'est peu, même
pour Audi. Sauf si on raisonne en termes de "niches
de marché".
Dans ces conditions, abandonner le segment du break
tout-chemin aurait été une erreur stratégique.
Surtout à l'heure où la concurrence s'échine
à combienr en laboratoire l'ADN des 4x4 et des
berlines... Leur espoir ? Donner naissance à
une toute nouvelle race de crossover et égaler
le succès de Subaru et de Volvo, pionniers du
genre en 1997 avec leurs Outback et XC70 (né
V70 Cross Country).
Le constructeur suédois
a d'ailleurs brillamment démontré qu'un
break surélevé peut cohabiter avec un
gros tout-terrain au sein d'une même gamme.
Un raisonnement d'autant plus facile à transposer
chez Audi que, de l'aveu même de Ulrich Hackenberg,
responsable du projet Allroad, "les amateurs
de ce modèle ne le troqueraient pour rien au
monde contre un tout-terrain plus encombrant".
"L'Allroad
a conquis une clientèle qui se refuse à
céder à la mode des gros 4x4. Autant
pour des raisons d'encombrement qu'à cause
du 'qu'en dira-t-on', explique U. Hackenberg,
En revanche, cette clientèle
recherche des capacités de franchissement supérieures
à celles offertes par une Audi Avant Quattro."
Exercice délicat s'il en
est : justifier l'existence de l'Allroad sans dénoncer
les excès de poids de son Q7 ! La comparaison
est néanmoins inévitable. Même
s'il compte parmi les plus agiles du marché
(lire notre Essai), le Q7 vous jette à la figure
sa masse et ses mensurations d'une toute autre catégorie
: 5,09 m, c'est 31 cm de plus qu'un Mercedes-Benz
ML pourtant déjà bien imposant !
Au volant de l'Allroad, on ne domine pas la route
de si haut, certes, mais on conserve une capacité
rassurante à se faufiler en ville. Et l'on
se félicite de compter encore parmi les "honnêtes
gens", celles qui savent conférer à
leurs caprices la mesure du raisonnable.
Notez qu'il vous en
coûtera tout de même 48.750 € pour
repartir au volant d'un Allroad. Ajoutez trois mille
cent cinquante euros seulement à cette somme,
et vous accédez au Q7 de base (3.0 TDI Ambiente).
Voilà qui fait réfléchir, avouez-le
!
Chez Audi, les escapades
hors bitume s'envisagent donc de deux manières
: soit avec cinq passagers dans un Allroad, soit avec
sept amis dans un Q7. Car contrairement à ce
que laisse envisager son allure imposante, le grand
frère ne permet pas de s'enfoncer plus loin
dans les sous-bois que le petit.
L'un comme l'autre
font en effet l'impasse sur le réducteur de
pont. Et tous deux s'en remettent entièrement
à la transmission Quattro et à son différentiel
central Torsen à blocage électronique.
Gare aux rocs saillants ! Car si l'Allroad dispose
bien de sabots de protection et d'une garde-au-sol
variable de 125 à 185 mm, supérieure
de 65 mm à celle de l'A6 Avant, il conserve
des porte-à-faux pénalisants.
Ceci reste cependant anecdotique
puisque c'est sur la route que l'Allroad devra donner
le meilleur de lui-même. Sur ce terrain de jeu,
la nouvelle mouture fait valoir l'atout principal
de sa suspension pneumatique pilotée : un confort
d'amortissement sensiblement supérieur à
celui des ressorts hélicoïdaux en acier
qui équipent l'Avant. Disparue la fermeté
excessive aux allures de parking ! Gommés les
renvois de caisse parfois violents en courbe. La gestion
électronique de l'ensemble est parvenue à
un compromis qui limite la prise de roulis tout en
préservant une réelle souplesse.
Ajoutez à cela des bruits de roulement très
bien filtrés, une direction aussi directe que
celle de l'A6 Avant, et un brio en reprises laissé
intact par la surcharge limitée à 55
kg, et vous obtenez un engin d'une réelle polyvalence.
Sans sacrifice aucun sur le volume de chargement conséquent
(1.660 litres) ni sur la modularité très
étudiée du coffre.
L'Allroad Quattro sera disponible
à partir du 29 juin 2006. Il proposera quatre
motorisations reprises de l'A6 : le V6 3.2 FSI de
256 chevaux, le V8 4.2 FSI de 350 ch, ou bien, en
Diesel, le V6 2.7 TDI de 180 ch et le V6 3.0 TDI de
233 ch. Les tarifs
s'échelonnent de 48.750 € à 79.210
€, alors qu'un Volvo XC70 D5 de 185 ch se monnaie
40.500 €. Audi France espère écouler
mille Allroad en année pleine. A comparer aux
quatre mille Q7 envisagés pour 2007.
Source : Le Quotidien Auto
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Audi
dévoile son nouvel Allroad Quattro au Salon de
Genève 2006
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Mars
2006 |
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Dérivée de l’A6 et
lancée en 2000, la 1ère génération
de l’allroad quattro était conçue
pour circuler sur toutes les routes et en toutes
saisons. Le nouvel allroad quattro se veut plus
spacieux, plus luxueux, mais aussi plus polyvalent
que son prédécesseur. Sa désignation
‘allroad’ assure un surcroît
de dynamisme moteur et de motricité sur
route et hors des sentiers battus. |
L’Audi allroad quattro ne
rencontre quasiment pas de modèle concurrent
dans son segment premium car il est le fruit d’un
concept propre à la marque Audi. Étroitement
apparenté à l’A6 Avant, il offre
les mêmes qualités de performances mais
avec un atout supplémentaire, il continue là
où le conducteur d’une A6 Avant préfère
passer son chemin. L’allroad quattro élargit
la conception sportive du modèle A6 Avant en
lui ajoutant les qualités d’une version
tout terrain. Il établit ainsi une passerelle
entre élégance sportive et polyvalence
affirmée.
Le design extérieur combine le tracé dynamique
de la silhouette au caractère des éléments
offroad. Doté d’une longueur de 4,93 mètres
et d’un empattement de 2,83 m mètres, il
offre un espace confortable à cinq personnes
qui peuvent emporter jusqu’à 1660 litres
de bagages. Les équipements intelligents élaborés
pour la malle arrière se prêtent à
des types de chargements très divers. Construit
en majeure partie en aciers à haute limite d’élasticité
et en aluminium, la carrosserie offre rigidité
et sécurité en cas de choc. L’habitacle
se révèle à la fois élégant
et sportif. L’interface MMI constitue un élément
central de l’ergonomie à bord. Le frein
de stationnement électromécanique contribue
également au confort. Les nouveaux coloris, placages
et garnitures proposés apportent tout le raffinement
nécessaire à l’habitacle.
L’allroad quattro peut être animé
par quatre moteurs à injection directe –
deux essence et deux diesel. Le 3.2 FSI est un V6 qui
délivre une puissance de 255 ch (188 kW); le
4.2 FSI est un V8 de 350 ch (257 kW). La technologie
FSI augmente l’énergie et l’efficience
de ces deux moteurs. Élastiques, réguliers
et silencieux, les deux TDI développent une cylindrée
de 2,7 et 3,0 litres. Ils délivrent respectivement
180 ch (132 kW) et 233 ch (171 kW). Ces moteurs sont
associés à une boîte mécanique
à six rapports ou une boîte tiptronic à
six rapports également. La transmission intégrale
permanente quattro installée de série
répartit la force motrice entre les quatre roues.
Constitués en majeure partie d’aluminium,
les trains de roulement complexes assurent un maximum
d’agilité et de sécurité
sur la route. La suspension pneumatique adaptable, disponible
de série, pilote cinq positions ou ‘modes’
dont deux adaptés aux excursions hors chemin.
Dans cette configuration l’ESP, spécifiquement
revu pour l’allroad quattro, est doté de
fonctions adéquates lui assurant un supplément
de motricité même sur sols non consolidés.
L’Audi allroad quattro compte parmi ses équipements
de série l’interface de commande MMI basic,
la climatisation automatique confort et des roues en
alliage léger de 17 pouces. Le programme des
options comporte entre autres l’éclairage
directionnel ‘Adaptive Light’, le système
d’accès mains libres ‘Advanced Key’
et l’aide au stationnement ‘Audi Parking
System Advanced’ avec caméra de recul.
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Audi
Q7 : le Touareg des Anneaux
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Février
2005 |
La
marque aux Anneaux est décidée à
grandir. Pour cela, elle se lance dans de multiples
catégories dont celle des SUV de luxe. À
cet effet, elle prépare pour l'an prochain le
Q7 (pour 2006), qui viendra se frotter aux BMW X5, Mercedes
ML, Porsche Cayenne, etc.
Il va y avoir du chambardement dans la catégorie
des 4x4 de luxe. Tout ça à cause d’Audi
qui va commercialiser en 2006 un rival des BMW X5, Mercedes
ML, Porsche Cayenne, Volkswagen Touareg…Après
nous avoir présenté en 2003 à Detroit,
le concept Pikes-Peak, la marque aux Anneaux est enfin
prête à produire en série un 4x4
s’inspirant de ce beau prototype. Le Q7, c’est
le nom du modèle définitif, mesure 4,85
m de long et sera capable de transporter sept personnes,
grâce à la présence de deux sièges
additionnels au niveau de la malle arrière. Mais
avant de voir dans le détail ce nouveau modèle
dont nous vous proposons la photo exclusive, commençons
par travailler notre prononciation. En effet, si le
4x4 des anneaux se nomme Q7, il faudra prononcer son
nom à l’anglaise, à savoir “kiou
seven“. Cette mise au point linguistique effectuée,
penchons-nous sur cette auto qui sera la vedette du
stand Audi au prochain Salon de Francfort en septembre
2005. Un salon international qui marquera les débuts
de la marque allemande dans la catégorie des
SUV, le constructeur d’Ingolstadt, spécialiste
des véhicules à quatre roues motrices,
n’ayant pour l’instant que des breaks Allroad
pour attirer l’amateur de tout-chemin et tout-terrain…
Pour Audi, le challenge est d’importance, car
il veut prendre quelques parts de marché aux
acteurs historiques de la catégorie. C’est
pourquoi, le constructeur allemand fera aussi un effort
particulier en début d’année 2006
pour mettre en avant son Q7 sur son stand du Salon de
Detroit et lancer la commercialisation de ce modèle
outre-Atlantique. Quoi de plus normal à cela,
puisque c’est aux USA que les SUV se vendent le
mieux. De plus, l’attrait d’Audi pour cette
catégorie des tout-terrains de luxe n’est
pas près de s’éteindre puisque après
la présentation de son gros SUV, Audi proposera
en 2007 un modèle plus adapté au marché
européen, le Q5 (prononcer “kiou failleve“).
De la taille d’une A4 (environ 4,60 m), il ne
pourra transporter que cinq personnes contre sept pour
son grand frère. En revanche, ses performances
(accélérations + vitesse de pointe) seront
proche de celles du modèle de taille supérieure.
Mais du Q5, nous vous parlerons un autre jour
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Audi
Allroad Quattro concept : belle manière de fêter
un anniversaire
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Janvier
2005 |
Le
salon de Detroit est un terroir à concepts. Audi
en a donc profité pour présenter l’Allroad
Quattro concept. Cette voiture partage sa caisse nue
avec l’A6 Avant. Elle fait aussi appel à
des lampes à diodes et à quelques attraits
stylistiques. Et de la transmission intégrale
Quattro. Une belle façon de fêter les 25
ans du système : une réelle avancée
technologique des années 80. Étant donnée
l’origine de son châssis, ce concept présente
quasi les mêmes mensurations que l’A6 Avant,
soit une longueur de 4,93 m et une largeur de 1,89 m.
Toutefois, vu sa vocation, elle est plus haute sur patte
et son toit culmine donc à 152 cm du sol. Ce
qui lui offre une garde au sol augmentée de 60
mm. Son look avec carénage chromé et pare-chocs
imposants ne cache pas ses envies de baroudeur. Pourtant,
les jantes de 19'' chaussées de pneus 255/45
R19 développées spécialement pour
l'étude ne sont pas du genre à accepter
les balades forestières ou hivernales. Soit !
En prime, le verre transparent des phares révèle
la technique d'éclairage la plus moderne qui
soit : l'Allroad Quattro concept est équipée
de feux de jour et de phares LED. Les clignotants, les
feux stop, de même que les feux de position, font
également appel à des diodes au temps
de réaction ultrarapide. Des clignotants sont
également intégrés aux rétroviseurs
latéraux en plus de ceux des blocs optiques avant
et arrière.Luminosité et visibilitéLe
grand toit coulissant en verre Open Sky se compose de
deux grands segments en verre qui augmentent nettement
la luminosité dans l'habitacle par rapport aux
toits ouvrants traditionnels. Le segment avant s'ouvre
électriquement. On peut aussi s’intéresser
aux vitres des fenêtres et des rétroviseurs
extérieurs, car elles recèlent une innovation
invisible. En effet, elles sont recouvertes d'une couche
de molécules hydrophobes qui empêche l'eau
et les salissures d'y adhérer. En conséquence,
les vitres restent nettement plus propres et la visibilité
est meilleure par temps humide. Le film de seulement
quelques nanomètres du revêtement est appliqué
par trempage et résiste à long terme,
même soumis à une usure mécanique,
telle que l'action des essuie-glaces. Ce concept car
inaugure aussi la nouvelle génération
de volants Audi gainés de cuir brun.
Les inserts du tableau de bord et des portes font également
appel à une innovation : un matériau textile
métallisé. De plus, le combiné
d'instruments bénéficie d’une nouvelle
technologie d’affichage. Il regroupe deux cadrans
en forme de goutte couchée accueillant respectivement
le tachymètre et le compte-tours tandis que leur
« pointe » abrite l'indicateur de température
du liquide de refroidissement et la jauge de carburant.
Audi utilise ici pour la première fois la nouvelle
technologie OLED (Organic Light Emitting Diode) pour
le grand écran couleur. L’OLED recourt
à un polymère organique qui améliore
sensiblement l'affichage et la lisibilité. Son
temps de réponse est également plus rapide.
Sa luminance est également plus élevée
ce qui facilite sa lecture, surtout lorsqu'il est plongé
dans la lumière solaire.
Presque 290 chevaux
Le capot accueille un bloc plutôt musclé
: un V8 à 4 soupapes par cylindre 4.0 TDI développant
210 kW (286 ch) à 4000 tr/min. Le couple maximal
du 3963 cm³ est de 650 Nm entre 1600 et 3000 tr/min.
Il est couplé à une boîte auto Tiptronic
à 6 rapports. Cette artillerie lourde permet
au concept de réaliser le Tempo 100 en 6,4 secondes
et d’atteindre quelques secondes plus tard sa
vitesse maximale limitée à 250 km/h. Le
turbocompresseur profite aussi d’un système
de recirculation des gaz d’échappement.
La préparation du mélange est confiée
à un système common rail dernier cri.
Il se compose d'une pompe à haute pression et
d'une rampe par banc de cylindres. La pression d'injection
peut désormais atteindre un maximum de 1.650
bars, soit 300 bars de plus que les rampes communes
antérieures. La pression d'injection élevée
garantit une atomisation encore plus fine du carburant
avec une meilleure préparation du mélange
et une combustion plus efficace. L'injection recourt
à l'effet piézo : une tension électrique
est appliquée à un élément
en céramique, ce qui modifie sa structure cristalline.
Il se produit alors une légère dilatation
qui, amplifiée de manière hydraulique,
commande mécaniquement l'ouverture de l'injecteur.
La commande piézo-électrique des injecteurs
permet des injections plus rapides et d'un volume de
carburant nettement plus faible et un dosage plus précis.
Pour le 4.0 V8, les ingénieurs Audi ont choisi
de répartir l'injection en maximum 5 phases.
Et pour terminer… Quattro
Impossible de présenter cette voiture sans évoquer
le Quattro qui fête les 25 ans cette année.
La transmission intégrale Quattro améliore
la motricité ainsi que le guidage latéral
et réduit l'influence de la force motrice sur
le comportement directionnel propre du véhicule.
Sur l'Audi Allroad Quattro concept, dont le moteur est
implanté en position longitudinale, la répartition
automatique et optimale du couple entre les quatre roues
est confiée à un différentiel Torsen.
Le terme Torsen est un acronyme formé à
partir des deux mots "Torque" (couple) et
"Sensing" (sentir). Le différentiel
Torsen est un différentiel autobloquant à
vis sans fin. Avantage de ce système : l'effet
bloquant n'intervient que sous l'influence de la force
motrice, tout en autorisant des vitesses de rotation
différentes lors du freinage ou en courbe. En
situation normale, la répartition de la puissance
sur les deux trains est de 50:50. Dans des conditions
extrêmes, jusqu'à 75 % du couple peut être
attribué à un seul train. Pour le dynamisme
du châssis, les ingénieurs ont aussi pensé
à ajouter une suspension pneumatique adaptative.
Il s’agit d’une combinaison de ressorts
pneumatiques et d’un système d’amortissement
à régulation électronique. Cela
permet de faire varier la garde au sol de 50 mm soit
de 160 à 210 mm. On peut soit le faire manuellement,
soit faire confiance au mode automatique qui adapte
la hauteur de caisse en fonction de la vitesse du véhicule.
Lequel repose sur un train avant à quatre bras
par roue et train arrière à effet directeur
avec, par roue, un tirant transversal supérieur
et un trapèze inférieur, identique à
celui des A6 et A8 !
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